dimanche, 23 septembre 2007
Bloguons utile: qui soutient les proches des détenus?
Peut être, il était son erreur, ou de la société, (disons comme d’habitude de l’environnement là ou il vivait) peu importe tant qu’il est derrière les barreaux, (Un enfants détenus derrière les barreaux c’est ridicule), mais on ne peux que le soutenir pour devenir un citoyen actif dans son pays quand il sortira, même si il est difficile parfois, il faut toujours garder l’espoir tant qu’il y a des gens qui sont prêt à faire tout. Et je prends l’exemple de L’association des amis des centres de réforme et de protection de l’enfance, qu’elle a comme buts de:
-->Assurer leur assistance juridique et judiciaire ;
-->Contribuer à l’hygiène et à la santé des jeunes détenus par l’acquisition d’équipements médicaux et la mise en place de cellules médicalisées et l’appel aux médecins bénévoles qui viennent régulièrement soigner les jeunes détenus. (Toutes les initiatives de médecins bénévoles sont les bienvenus)
-->Mobiliser les moyens pour assurer un soutien psychologique aux détenus ;
-->Participer à leur éducation en mettant en place des cours d’alphabétisation et un centre de formation professionnelle;
-->Organiser des activités culturelles et sportives à travers l’organisation d’évènement artistiques et l’aménagement d’espaces sportifs et de loisirs
-->Aider à la sensibilisation et à la formation des fonctionnaires de l’administration pénitentiaire.
Une telle initiative ne peut que rendre le sourire à ces enfants privés d’un droit sacré qui est la liberté.
D’ailleurs, il est à signaler que en plus de ces enfants qui souffrent, il y a derrière eux leurs parents et leurs familles et je prends les témoins suivants, c’est vrai se sont des témoins des français mais ça représente pratiquement les même sentiments de toutes les familles de détenus dans le monde.
Ainsi, entre la galère, le chagrin, la honte, et la culpabilité, ces familles se déchirent tel le cas de Roselyne, 56 ans, qui parcourt chaque samedi sept cents kilomètres pour voir son fils, et qui s’interroge « Qu’est-ce que vous répondez quand on vous demande ce que fait votre fils ? », ou « Je ne peux pas m’empêcher de me sentir responsable de la situation. Responsable de ne pas avoir vu, ou plutôt de ne pas avoir voulu voir certaines choses, elle confie. Même si, dans le cas de mon fils, rien ne laissait prévoir un tel dérapage, je finis par me dire qu’il y a eu des non-dits, des ratages de ma part». «Vous ne pouvez plus vivre comme avant », confie Renée, 68 ans. Depuis que son fils est incarcéré, elle dit ne plus avoir aucun projet : « J’essaie de vivre au jour le jour, c’est la seule façon de tenir le coup. »
Peut être ces familles françaises ont un centre d’accueil de Solidaires qui accueille depuis 10 ans à la maison d’arrêt de Bois-d’Arcy et tous les samedis des proches de détenus pour une demi-heure de parloir.
Je m’interroge de ma part: y a il des associations qui soutiennent ces proches de détenus au Maroc ? Personnellement je ne sais pas, mais je l’espère bien, d’ailleurs voilà une proposition de projet pour l’association des amis des centres de réforme et de protection de l’enfance.
La source des Témoignages
04:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bloguonsutile, enfants, détenus, AACRPE


