vendredi, 03 novembre 2006
Pourquoi on est pas développé?
Comme toutes les séances, la seule chose qu'elle l'a caractérisé c'était la question posée par le prof. Pourquoi on n'est pas développé?
Généralement, et dans les cas pareils, beaucoup des gens se précépetent en répondant sans prendre même une minute de réflexion :: c'est à cause de la mentalité qui regnent au Maroc::
Biensure quand on parle de la mentalité, on veut dire la mentalité de ceux qui gérent, de ceux qui font peur du changement...etc
En fait, j'ai pas voulu répondre sur cette question dans la séance, parceque j'ai pas eu quelques choses à ajouter après ce qui a été dit. Mais après j'ai posé la même question sur un ami "Ihab". Ce dernier a eu une reponse carement différente, et extrement importante. Il m'a dit tout simplement c'est parce que on est pas adhéré à ce pays.
Oui c'est juste, tous s'entourne autour de cette question d'adhérence à une ou plusieurs valeurs dans n'importe quel projet dans la vie. Par exemple, si je ne me sens pas impliqué dans un projet, autrement dit adhéré à une vision claire et précise, je ne serai absolument pas motivé à continuer dans son execution.
Pour cela je reviens à dire une chose, c'est si la majorité des jeunes actuellement au Maroc ne sentent pas qu'ils appartiennent fortement à ce pays c'est parce qu'on a voulu auparavant qu'ils fassent comme ça. Autrement dit si les jeunes ne veulent plus participer aux élections ce n'est pas à cause seulement de la corruption, mais c'est parcequ'ils ont un sentiment d'avoir aucun rôle à jouer dans ce pays. Pour cela, c'est à ceux qui ont contribué à la réalisation de ça qu'ils assument leurs responsabilités en rendant l'espoire à la majorité de la population.
Apparement la solution ne vient pas du ciel ou des étates unies, mais elle vient de l'interne, un petit moment d'ecoute à nos problèmes, à nos espoires et à nos propositions. ON A BESOIN DES HOMMES D'ACTION ET PAS DE BLABLA
Ecrit par Rachid Ossama
19:19 Publié dans Exprimer | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Maroc, Developpement
dimanche, 22 octobre 2006
que savez vous sur le fameux"Rapport Mckinsey" sur le Maroc?
Je pense que vous avez déjà entendu parler de ce rapport rédigé en 1800 pages et recense les différentes clés secretes d'une croissance long termiste sur lesquelles le Maroc pourrait se positionner par rapport aux autres pays en voie de developpement ou émergents. cette étude qui a été confié au Mckinsey&Company.
En fait je trouve qu'il est important pour un pays d'avoir sa propre vision pour l'avenir surtout si ces visions sont basées essentiellement sur des "Etudes Marketing"et plus que ça, sont confiées à des cabinets étrangers assez compétents comme le cas de "Mckinsey&Companey".
Mais ce qui n'est pas bien c'est de négleger (je dirai) les compétences nationales dans une telle expérience, sachons que sont elles qui vont appliquer ces plan et ces recommendations. GRH parlons "ça s'appelle le démotivation des collaborateurs et leurs non implications au processus d'innovation et de developpement de la nation", ce qui veut dire aussi qu'il ne faut pas attendre beaucoup de ces gens là dans l'étape de l'application de ces orientations.
En fait pourquoi je suis en train de vous parler de ça?
Documents à lire:
Synthèse du rapport Mckinsey sur le Maroc
La schizophrénie marocaine
Ecrit par Rachid Ossama
16:38 Publié dans Exprimer | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Maroc, Mckinsey, Economie
vendredi, 20 octobre 2006
Que pensez vous de ce qui a été dit sur le Ramadan dans cet article publié par TelQuel?
Nous avons reçu ce courrier d'une lectrice non musulmane qui a préféré garder l'anonymat. Et pour cause : elle y énumère les raisons qui la poussent, tout en respectant l’islam, à détester le mois de Ramadan. Edifiant. C’est ramadan. Un mois censé être le préféré pour beaucoup de Marocains, un mois dédié à la famille, à la compassion et à l'introspection spirituelle. Mais c'est sans aucun doute la période que j'aime le moins dans l'année et je ne suis pas la seule.
Pourquoi donc ? Est-ce en relation avec le fait que, pendant le Ramadan, les gens semblent s'arrêter de travailler, que la productivité se réduit à un niveau symbolique ? Ou est-ce parce que les gens semblent être taciturnes, agressifs et d'une humeur massacrante tout au long de la journée ? Ou peut-être parce que je vois des diabétiques et des femmes enceintes jeûner, bien que leur religion les autorise à ne pas le faire, juste parce que la pression sociale est si forte qu'ils pensent ne pas avoir le choix ? Est-ce le fait que, tout l'après-midi, les automobilistes ne se soucient guère de l'existence de piétons ? Peut-être aussi parce que, durant cette période, la criminalité semble exploser et que la police se fait remarquer par son absence ? Où est-ce parce que mes amis qui ont choisi de ne pas jeûner n'ont nulle part où déjeuner et sont obligés de manger, furtivement, dans leurs bureaux ? Où peut-être parce que quand je me promène en mâchant un chewing-gum, je suis effrayée par les regards qu'on m'adresse ? Est-ce le fait que cette fameuse tolérance envers les non-musulmans, tellement vantée, ne se trouve nulle part ? Les tentatives de mon époux, un blond aux yeux bleus, d'acheter de la crème glacée pour nos enfants, n'ont rencontré que des reproches à propos du “péché” qu'il était en train de commettre. Non, le Ramadan ne semble pas dissuader notre voisin le Haj de battre ses enfants, de ne pas payer décemment sa femme de ménage, ou de commander sa petite bonne âgée de huit ans. Chaque fois qu'il me rencontre, il me répète qu'il est un homme pieux, qu'il a été à la Mecque non pas une, mais plusieurs fois. Je me demande, chaque fois que je le vois, à quoi ce voyage lui a vraiment servi, s'il ne l’a pas aidé à devenir une meilleure personne… Le genre de personne qui applique les valeurs de sa religion, et pas seulement durant le Ramadan. “Au nom d'Allah, Le Clément et Le Miséricordieux”. N'est-ce pas ce qu'il répète plusieurs fois par jour ? Mais comprend-t-il vraiment ces mots ? J'aime le Maroc, mon pays d'adoption. Et plusieurs de mes amis sont des Marocains. Je respecte la religion musulmane. Mais je ne comprends pas pourquoi ce serait l'affaire de tout le monde (sauf la mienne) si je prie ou si je jeûne. Pourquoi les gens me posent-ils cette même question si souvent ? En quoi cela les concerne-t-il ? Est-ce sur cette base qu'ils vont juger si je suis une bonne personne ? Est-ce que le fait que je ne jeûne pas fait de mon voisin El Haj une “meilleure” personne que moi ? Je crois que la religion est une affaire personnelle, une affaire entre des individus et leur Dieu. Pas une affaire qu'on refile à d'autres ou une question qui peut être gérée par l'Etat. L'Etat ou qui que ce soit d'autre peut-il rendre quelqu'un plus religieux ? Et si c'est leur objectif, comment peuvent-ils en même temps prôner la tolérance pour ceux qui n'ont pas les mêmes croyances ? Et plus que toute autre chose, le Ramadan est le mois que j'aime le moins parce qu'il me rappelle qu'en écrivant cette lettre, je ressens le besoin de le faire dans l'anonymat, par peur de soulever la fureur de certains musulmans contre ma famille et moi. Oui, même au Maroc ! Je peux vous assurer que je ne suis pas la seule à ressentir cela. Loin, loin de là. Il n'y a aucune tolérance pour les gens qui pensent comme moi. Et croyez moi, nous sommes nombreux. Oui, c'est Ramadan. Et j'ai hâte que cela se termine.
Source: copier coller telle qu'elle est de TelQuel
Personnellement je vois qu'elle a raison de ne pas aimer ce mois sacré vu les comportements irresponsables de plusieurs marocains/marocaines. Que pensez vous?
22:02 Publié dans Bonnes sources | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Ramadan, Maroc
jeudi, 19 octobre 2006
Ceux qui ont choisi de ne pas faire le Ramadan
PAS DE COMMENTAIRES
14% des Marocains ne font pas la prière, mais il n’y a aucune enquête sur le nombre de ceux qui ne pratiquent pas le Ramadan.
Dans la conscience collective, jeûner est un acte social plus que religieux, et ne pas jeûner est plus répréhensible que ne pas prier. Manger en public est passible d’une peine de un à six mois de prison, pour «atteinte à l’ordre public».
Que la majorité des Marocains, par conviction religieuse ou conformisme social, jeûne pendant le Ramadan est une évidence. Mais ne pas reconnaître qu’il y a aussi des milliers de Marocains qui refusent, pour une raison ou une autre, de le faire, c’est se voiler la face. Ces non pratiquants, à cause d’une loi les pénalisant s’ils mangent dans les lieux publics, et d’une société très sourcilleuse quant à la pratique de ce rite religieux, se débrouillent comme ils peuvent pour grignoter un morceau par-ci, boire un café ou allumer une cigarette par-là. Discrètement, toujours à l’abri des regards de leurs coreligionnaires pratiquants, à l’affût de toute incartade vis-à-vis de ce pilier de l’islam.
Comment font-ils ? A chacun sa recette. Ce fonctionnaire, âgé de 50 ans, marié et père de trois enfants, ne jeûne plus depuis qu’il avait dix-huit ans. Chez lui, il assume parfaitement sa non-pratique du Ramadan. Il raconte : «Je prends mon petit-déjeuner comme en temps normal, mais plus copieusement que d’habitude. Horaire continu oblige, je ne mange plus rien jusqu’à la rupture officielle du jeûne. Quand vient la rupture du jeûne, elle nous trouve tous autour d’une table bien garnie de mets spécial Ramadan, à l’instar des autres Marocains. Même si je ne jeûne pas, j’aime l’ambiance du Ramadan, surtout le soir». Sa femme et ses enfants ? «Nous nous sommes rencontrés à l’université, ma femme et moi, et sur ce point, nous avons toujours été d’accord. Quant aux enfants (entre quatorze et vingt ans), nous n’intervenons jamais dans leurs convictions religieuses. Deux de nos enfants jeûnent, ils se réveillent même la nuit pour prendre leur s’hour ; quant au troisième, l’aîné, il donne l’impression de jeûner, mais je n’en suis pas sûr».
Ce genre d’attitude n’a rien d’exceptionnel. On la trouve dans certains milieux d’intellectuels, des familles occidentalisées, chez des personnes ayant une sensibilité de gauche. Un professeur d’université ayant flirté avec les idées de gauche dans les années 1970 reconnaît que, à quelques exceptions près, tous ses anciens camarades de fac qui ne jeûnaient pas du temps de l’université «n’ont pas changé leurs habitudes d’un iota». Même si leurs familles jeûnent, eux sont restés fidèles à leurs convictions d’antan.
Ce professeur n’a pas non plus changé, mais au moins, comme dans le précédent témoignage, l’ambiance de Ramadan est prégnante chez lui. Tel n’est pas le cas de certaines personnes, peu nombreuses certes, qui ne modifient en rien leurs habitudes alimentaires pendant ce mois, sauf qu’elles ne mangent pas à l’extérieur. Ainsi fonctionne cette famille casablancaise qui s’attable pour ses trois repas quotidiens : chez elle, Ramadan n’existe pas. C’est un choix, explique le couple. «Ça a été ainsi depuis toujours, nos enfants ne se sont jamais posé de questions, tant il leur semble évident de ne pas jeûner à la maison. Mon mari et moi avons surtout refusé d’être hypocrites dans notre relation avec eux, mais aussi avec tous les autres membres de nos deux familles : tout le monde est au courant et tout le monde a fini par respecter notre choix».
Ils jeûnent devant les enfants mais se ruent sur la cafetière dès que ceux-ci ont le dos tourné
D’autres en revanche, plus «hypocrites» jouent double jeu et veulent sauver les apparences : ils font semblant de jeûner devant leurs enfants (et la bonne, bien sûr) mais dès que ces derniers sont absents, ils se précipitent pour se faire un café à la hâte, ou fumer une cigarette.
Pour nombre de Marocains qui ne font pas Ramadan, manger n’est pas le plus important. Par commodité, ils s’en abstiennent, mais refusent de faire la moindre concession sur le café et le tabac : «Sans cela, je suis incapable de travailler», avouent sans détour certains d’entre eux. Certains cadres de sociétés, pourvus d’une cafetière dans leur bureau, s’en servent sans scrupule et en toute quiétude, mais ils ferment la porte et ouvrent les fenêtres dès qu’il s’agit d’allumer une cigarette, à cause de l’odeur. «Plutôt par respect pour les autres employés de la société qui jeûnent, que par méfiance ou par peur de leurs réactions. C’est un secret de polichinelle : tout le monde sait que nous ne faisons pas Ramadan.» Les petits employés, eux, n’ont d’autre choix que de s’enfermer discrètement dans les toilettes pour aspirer rapidement et goulûment quelques bouffées.
72% de Marocains prient de façon régulière, 14 % ne prient pas
Combien sont-ils à ne pas jeûner au Maroc ? Impossible de répondre à cette question, faute d’enquête sur le sujet. Dans la synthèse de l’enquête nationale sur les valeurs publiée dans le rapport du Cinquantenaire, toute une partie est consacrée aux pratiques religieuses des Marocains, mais, fait étrange, pas un seul mot sur la pratique du Ramadan, pratique pourtant aussi religieuse que les autres. Cette omission s’explique, selon Hassan Rachik, chercheur et rapporteur de la synthèse précitée, par le fait que «l’échantillonnage était national et il [qu’il]est extrêmement délicat de poser à des Marocains musulmans ce genre de question. Déjà, quand on leur demande s’ils font la prière, ils tiquent».
Impossible, partant de là, de donner des chiffres. On peut, à la limite, se faire une idée, en opérant une extrapolation des résultats de la même enquête sur les gens qui ne font pas la prière. Comparée à d’autres obligations religieuses, cette dernière est la plus régulière, constate l’enquête : «La majorité (72%) prie de façon régulière, 14% de façon non régulière et 14 % ne prient pas». On peut logiquement en conclure que c’est parmi les 14% qui n’ont jamais fait pas la prière qu’il faut chercher la proportion de Marocains qui ne pratiquent pas Ramadan, car ceux qui prient jeûnent ipso facto, et le contraire serait absurde. Toutefois, il serait imprudent de considérer que les 14% de Marocains qui n’ont jamais prié de leur vie s’abstiennent tous de jeûner. La société peut en effet leur passer le fait de ne pas prier, mais jamais celui de ne pas jeûner. L’acte de ne pas jeûner est en effet considéré comme un manquement religieusement et socialement impardonnable. Pourquoi socialement ? Parce que, répond Noureddine Zahi, sociologue, «par rapport aux autres rites religieux, Ramadan est un rite collectif qui puise sa force d’une conscience collective, à l’inverse de la prière qui est une pratique individuelle. C’est une contrainte sociale, sociologiquement parlant, qui s’impose à toute la collectivité musulmane, même à ceux qui, pour une raison ou une autre, ne veulent pas s’y résoudre.
«Au-delà du fait religieux, poursuit-il, en raison de cette dimension sociale, un sentiment de culpabilité s’installe chez celui qui ne jeûne pas. Dans notre société, il est très difficile d’échapper à cette contrainte sociale». Laquelle contrainte, on le constate chaque jour, s’est encore exacerbée avec la prolifération des groupuscules islamistes, ajoute N. Zahi. Notre société serait-elle devenue moins tolérante ?
«Non, mais il y a actuellement un encadrement islamiste qui lui donne l’air d’être moins tolérante», répond Noureddine Zahi.
Entre les cinq piliers de l’islam - chahada, haj, zakate, prière et jeûne du Ramadan, c’est le non-respect de ce dernier qui est en effet le plus répréhensible, et qui est triplement sanctionné : au plan religieux, au plan social, et même par le droit positif. En effet, l’article 221 du Code pénal marocain est clair : «Celui qui, notoirement connu pour son appartenance à la religion musulmane, rompt ostensiblement le jeûne dans un lieu public pendant le temps de Ramadan, sans motif admis pour cette religion, est puni d’un à six mois d’emprisonnement et d’une amende de 12 à 120 DH». Lourde sanction, mais aussi «atteinte à la liberté individuelle», s’insurgent les plus téméraires parmi les non-pratiquants. La loi pénalisant la non-observance du jeûne n’est pas là pour défendre la religion, rétorque un juriste, «mais pour défendre l’ordre public». Sera-t-elle un jour abolie ? C’est une autre histoire.
Source: Copier coller telle qu'elle est de La VieEco
16:55 Publié dans Bonnes sources | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Maroc, Ramadan
jeudi, 05 octobre 2006
Le désordre garantit aux milliers des gens un travail:
En tant que marocain, je souhaite voir le Maroc plus bon, plus organisé, mieux géré, et plus aimé par les Marocaines eux-mêmes, la chose qui ne peut pas être réalisée sans un changement radical au niveau des mentalités habitués par le désordre, la male gestion et la plus pire "la mauvaise exploitation des ressources du pays". Ce changement qui nécessite une volonté à la fois de la part des réels dirigeants de la nation et aussi par le peuple lui-même.
D'ailleurs ceux qui préfèrent l'adoption des prétextes disant que le désordre est bien pour une population analphabète ne font qu'à utiliser la situation grave pour leurs propres intérêts et pour leurs raisons cachés.
Apparemment le désordre garantit ce travail pour ces milliers, mais parlant économiquement cela s'appelle le chômage déguisé pour détourner les rapports nationaux et internationaux. Alors que c'est possible de créer des dizaines de milliers de postes de travails si on pourrait garantir un minimum d'ordre, et un minimum de "bonne gestion".
15:30 Publié dans Exprimer | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Société, Maroc


